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       JAZZ MAGAZINE n° 578

 

FRANCK BALESTRACCI Modified Reality (Carbon 7 / Orkhêstra)

 

Par un jeu graphique,le titre de cet album alternant le rouge et le noir autorise une double lecture. En combinant les premières syllabes de "Modified Reality" on obtient "More" et dans le cas de cet album on devine que l'adverbe insiste sur un peu plus de réalité. Franck Balestracci batteur et claviériste depuis les années 70, est l'auteur de deux opus qui conjuguent les flux musicaux issus du Jazz, du Rock, des musiques sérieuses et minimalistes répétitives. Utilisateur d'effets samplés, de bruitages conformes aux ambiances urbaines, ce compositeur innovant fabrique en déconstruisant pour imposer une sorte de Jazz cinématique voisin des tentatives menées notamment par Wax Taylor.
Si la musique est, pour lui "Un dialogue inninterompu avec la réalité et la modification de cette réalité" son travail est, pour nous, l'équivalent d'un univers en anamorphose ou l'on devine des gouffres et des nuages rapides, également des étendues plus vraies qu'une hallucination, Stanley Kubrick et la "space odissey" ne sont pas loin. Cette bande-son pour écran imaginaire projette tour à tour les ostinatos de Steve Reich et l'opiniâtreté des furies de Christian Vander, les râgas Indiens et les clameurs de John Coltrane, les ténèbres de Penderecky et les illuminations d'Art Zoyd ou de Henry cow ou d'Univers Zero dont ce démiurge terriblement créatif est un visiteur inspiré !
Guy Darol  Février 2007

 

 


 

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KEYBOARDS Magazine n° 161 Janvier 2002

Musique acoustico - électronique instrumentale à trame " Jazz Rockante" ... Batteur depuis le début des années 70, Franck Balestracci ne s'est pas privé de la technologie que nous affectionnons tous dans ces pages pour discourir comme tout un groupe qu'il est à lui tout seul. Il ramène dans ses créations l'expérience d'un homme livrant d'abord beaucoup de sa vie au Live, rattaché à la scène. C'est ainsi qu'il se met aux claviers, aux synthés, qui l'amènent à étendre ce rôle à la réalisation technique générale, sans oublier les Percus. Et l'artiste développe là ce champ de perspective qui lui est propre, comme un jazz rock à la fois groovant, furieux et filmique. A la base du travail surtout, un Korg triton qui a fait son effet puisqu'il est le coeur de l'installation , agrémenté de logiciels très basiques pour les mixages sur PC, à quelques années lumière de Cubase et Pro Tools ; c'est bon comme l'inspiration et le soin peuvent génialement faire oublier la technique investie. La musique ici établit un équilibre entre sons synthétiques et sons acoustiques, l'auteur trouve le moyen d'échantillonner ce qu'il peut ensuite façonner à sa guise. Les compos font intervenir des effets samplés, des bruitages.... en fait, un tas de choses extra - musicales . Pas étonnant que l'on retrouve Franck Balestracci impliqué sur des B.O. de films. Mais sa musique se passe aussi très bien d'images réelles. Olivia Clain Janvier 2002


....  MUSEA Records 2002

FRANCK BALESTRACCI Existences invisibles  (Carbon 7 / Orkhêstra)

A la fois batteur et claviériste, Franck BALESTRACCI est un artiste actuel issu du courant des musiques nouvelles. Enregistré en 2001, "Existences Invisibles" a exclusivement été réalisé en solitaire. Ce magnifique opus peut être situé à mi-chemin entre le rock Progressif et les musiques nouvelles, avec des accents jazz-Rock voire Zeuhl. Voici donc une musique dense, fouillée et inventive, qui fait preuve d'une grande variété mélodique et instrumentale. Un album mystérieux et en tout point remarquable. Rien d'étonnant d'apprendre que notre homme est également impliqué dans l'écriture de Bandes Originales de Films . Musea 2002


. . SOLENOÏDE Juin 2003

FRANCK BALESTRACCI Existences invisibles (Carbon 7 / Orkhêstra)

Nouvelle expédition vers l’ "ambiant sphère" avec cette production signée d‘un illustrateur sonore érudit, inconnu jusqu'à ce jour de nos fichiers. Et autant dire que les amateurs de séjours en apesanteur vont trouver avec lui de bonnes raisons de s'enthousiasmer. Nouveau pensionnaire du label Carbon 7, Franck Balestracci manipule sons virtuels et réels avec une dextérité étonnante. Il fait partie de ces musiciens-producteurs travaillant méthodiquement sur les humeurs comme sur les images sonores. De caractère lunatique, la musique de ce Parisien se nourrit de références 70's planantes mais aussi d'électronique abstraite la plus actuelle. Ondulant sur des trames langoureuses et mystérieuses, "Existences Invisibles" nous transporte ainsi aux frontières des musiques nouvelles et du rock progressif sur un arrière-plan aux reflets ésotériques. Un album vivement recommandé à ceux qui apprécient autant le son Cuneiform que l’esprit Crammed.

Programmé dans la Mission 53


....... DEVOR ROCK Magazine Juin 2003

FRANCK BALESTRACCI : EXISTENCES INVISIBLES (Carbon 7 / Orkhêstra)

L'exemple même de musique inclassable. Ce n'est pas du jazz, ce n'est pas du progressif, ce n'est pas du classique contemporain mais c'est un peu tout cela qui se chevauche, se rencontre, s'appartient. Batteur claviériste français, Franck Balestracci inclus aussi des programmations, des effets (notamment sur la voix) témoins de son intérêt envers certaines scènes actuelles. Ce CD est à écouter comme un long voyage musical bercé par les nappes de claviers, caressé, intrigué par les voix, heurté par les attaques d'une batterie assez crue, secoué par de soudaines explosions ! On se retrouve propulsé au sein d'un film intriguant où le réel côtoie le fantastique, où les instants de repos et les courses effrénées alternent. Plusieurs écoutes sont conseillées mais c'est  réellement passionnant, surtout écouté au casque. Claudy Jalet


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Le magazine des Musiques nouvelles n° 13 Juin 2003

FRANCK BALESTRACCI : EXISTENCES INVISIBLES (Carbon 7 / Orkhêstra)

Pour une œuvre discographique, le passage de l’autoproduction à la publication sur un label officiel et reconnu peut parfois nécessiter quelques modifications ou bouleversements de sa structure interne. C’est le cas pour le second CD de Franck BALESTRACCI, déjà évoqué dans TRAVERSES n°11 et qui connaît dorénavant une seconde naissance tout à fait méritée. 14 pièces forment désormais cet album contre 13 sur la version démo, dont 5 totalement inédites, ce qui prouve autant la prolixité de l’inspiration de son auteur que la malléabilité et la profusion du contenu de l’œuvre. Ce coup-ci, c’est la version définitive. L’ordre des morceaux a été repensé, de manière à donner à l’album une nouvelle cohérence et à encourager à une nouvelle écoute ceux qui connaissaient la version précédente. La présence d’inédits complètement intégrés à la continuité de l’œuvre va évidement dans ce sens et renforce l’axe principal du propos.

Enregistrées et mixées par Franck Balestracci dans son home studio Provençal, ces Existences Invisibles, du fait de leur signature sur le label Belge CARBON 7, révèlent enfin au grand jour leurs minutieux reliefs autant que leurs respirations internes. Chaque pièce s’écoute comme on observe une image cinématographique ; On y découvre les avant-plans et les arrières-plans, puis les mouvements de camera pour chaque séquence. Mais d’abord, on est captivé par l’histoire, ou plutôt par les histoires racontées par Franck Balestracci. A travers ces Existences Invisibles se lisent, de façon plus ou moins cryptée ou condensée (comme dans un rêve) les élément du puzzle sensible et musical du compositeur et multi-instrumentiste. Troublantes, dramatiques, fantasmagoriques, inquiétantes ou rassérénantes, les compositions de cet album diffusent un fort parfum de mystère qui revoie à l’auditeur l’écho, à la fois sonore et pictural, de ses propres arcanes intérieures et l’encourage à interroger la part obscure de son théâtre mental et émotionnel. Bien que nourries  de références savantes, les musiques de Franck Balestracci ne souffrent d’aucun hermétisme prétentieux ou gratuit. Leur capacité à «donner à voir » se traduit par une fluidité et une limpidité de mouvement qui rend cet opus parfaitement écoutable pour un public peu coutumier des musiques contemporaines et nouvelles. Stéphane Fougère       


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Les ALBUMS de la SEMAINE Avril 2003 (Belgique)

Franck Balestracci "Existences invisibles" (Carbon 7 Records)

Franck Balestracci, batteur de son état, fait résolument partie de ces rares artistes qui osent se lancer seuls dans une aventure musicale. Son dernier projet "Existences invisibles" en est la preuve vu qu'il y est à la fois compositeur, arrangeur et musicien (Keyboards, piano, batterie, effets sonores...) Enregistré dans son propre studio à Saint-Rémy de Provence en France, l'album nous présente un tissage sonore fort proche d'une B.O. de film fictif. En effet, des titres tels que "Screenplay of a movie" et "Plan séquence" en sont un bon exemple. Sans faire l'apologie de la technologie "dernier cri", Franck Balestracci nous démontre qu'un auteur peut explorer de nouvelles voies sans risquer de se perdre dans l'autosatisfaction ou un travail uniquement destiné à une élite. Accessible et certainement abouti, "Existences invisibles" est à classer dans la catégorie des albums respectables et audacieux. Le découvrir devient une urgence donc.


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Les Cahiers de l’ACME n° 212 / mai 2003

Franck Balestracci : Existences Invisibles… et visible talent !

Franck Balestracci est – au départ - batteur, percussionniste, et nous nous en trouvons bien. L’importance d’avant-plan qu’il donne aux percussions n’implique ni lourdeur, ni négligence pour la phrase mélodique. Au contraire, cette omniprésence des textures rythmiques, jamais lassantes, toujours renouvelées, met d’autant mieux en valeur le lyrisme porté par des sonorités infiniment variées. Musique inclassable, puissante et berçante à la fois, survolant des paysages minimalistes, modernes, concrets , jazzy, world… et les synthétisant avec bonheur. Musique méditative, mais pas comme les CD's qu’on vous vend au rayon Bio des grandes surfaces, méditative avec force. Production raffinée et prenante aux mixages pleins de relief – et surprise. Merci au label belge Carbon 7, http://www.carbon-7.com, qui a porté cette réussite. (C7-064, distribution Belgique AMG). Tom Goldschmidt


     

Reg'Arts Magazine Belgique / Septembre 2004

Franck BALESTRACCI - Existences invisibles  Une musique résolument contemporaine

Franck Balestracci, un compositeur bien installé dans son époque

Existences invisibles. Il faut en effet être très attentif à la musique de Franck BALESTRACCI, enregistrée pour le label belge Carbon 7, pour voir apparaître ces images, ces évocations musicales...
L'auditeur est ainsi plongé dans un grand film sonore, dans des atmosphères parfois "PINK FLOYDiennes" ou encore rappelant MAGMA.
La musique de Franck BALESTRACCI prend indéniablement racine dans les années '70 et la musique progressive. C'est ici de la musique électronique, de la vraie. Rien à voir avec la pauvre techno, ses rythmes simples et hypnotiques, moins encore avec une musique d'atmosphère ou produite par Jean-Michel Jarre. Ce disque est l'oeuvre d'un musicien, d'un compositeur bien installé dans son époque et qui sait user des instruments et de la technologie qu'elle lui offre... Combiné à cela, une jolie inspiration pour les sonorités, les mélodies et les rythmes... un travail important et intéressant sur les bruitages, les apports rythmiques (difficile pour le compositeur d'oublier ses origines de batteur).
BALESTRACCI se joue des étiquettes : tantôt d'inspiration classique, tantôt rock progressif, tantôt jazzy, sa musique est résolument contemporaine et tend à installer ses claviers, percussions et autres effets sonores au même rang que des oeuvres dites de "musique contemporaine".
Dominique Coune


... ... Webzine March 2002 ( U.K. )

This album is the follow up to the 1999 release, "Réflexions Futures", for the French instrumentalist Franck Balestracci. On first listening to it my first impression was one of indifference, the percussion and bass patterns seemed to irritate and overpower me. I guess I had come to it with some preconceived ideas after reading the artist's description, so I started afresh.

This was when I began to hear the depth of the thoughts and ideas that he was trying to convey. Most of these tracks have noises/voices simmering in the background that overspill to the surface giving this body of work an anxious edge. The keys occasionally sound very like guitars wailing (Dénaturer le réel) while at other times, in the background, they give an ambient flavour to the matter, i.e. on the tracks, "Entre le Ludique et le cérébral", "Adrift In A City" and possibly the splendid "Obscure Part". Basically though, Franck seems to have an overriding driving force for dramatic percussion (not surprising considering he initially started as a drummer), thudding bass and equally upfront keys to emphasise critical moments and emotions. Also with the aforementioned voice/noise backdrop these tracks rightly or wrongly give me images of chaotic city life. On a couple of tracks a jazz influence surfaces, i.e. "Message Crypté" and track 3, "Electric Day", where the piano appears for the first time. Lastly, we find another direction, soundtrack type music for the quite extraordinary pieces, "Wild Ballerina (for Karole Armitage)", "Chaos Antérieur" and the simmering but very dramatic "Screenplay On A Movie". When the percussion becomes less obvious, i.e. on "Baird T.S. Memory" and the Mark Isham-like, "Les Désespoirs de Christa (for Nico)" Franck displays a hidden depth that may be worth following up on future works. So to wind up, Franck certainly has developed quite a unique style of portraying his thoughts, images and inner soul. Once I got over the initial surprise and the added tension that this music gave me, this album became a rewarding new way of hearing and seeing images compared to other artists who sometimes choose more traditional routes. 80%
Please visit Franck Balestracci's website .
March 2002


    MUSEA Records 2002

Drummer and keyboardist at the same time, Franck BALESTRACCI is a current artist who emanates from the New Music stream. Recorded in 2001, " Existences Invisibles " was exclusively realized solo. This wonderful opus can be situated between Progressive Rock and New Music with Jazz-Rock and even Zeuhl accents. This is a thick, elaborate and inventive music, exhibing a great melodic and instrumental variety. A noticeable and mysterious album. Nothing astonishing in the fact that he is also involved in movies original soundtracks producing. Musea January 2002


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GIBRALTAR Encyclopedia of Progressive Rock ( USA )

I've heard Balestracci's second release, Existences Invisibles. He is a solo artist, playing everything himself; keyboards, drums, percussion, voices and sound effects. How to describe this music? This is the sound of one hand clapping ... this is the sound of a tree falling in the forest when nobody is there to hear it ... this is the sound of Grand Central Station after eating too many pot brownies. In other words, this is the sound of something you never thought you would hear, but now you do. Although this music bears some resemblences to the tribal percussion experimentation of Alquimia or Peter Gabriel, to the symphonic dreamscapes of Vangelis or the visceral electronic textures of Michael Stearns, it also has parts that break into Brufordian fusion or Hermeto Pascoalish jazz while also managing to maintain the vaguely spiritual air of Clearlight. All this you should imagine being phased directly into your brain from a parallel dimension. Really. This is very cool stuff. Balestracci claims "no programations" which I assume means everything is played rather than sequenced. I must admit my first listen to this CD didn't reveal its charms to me. It took a few listens before I started liking it, but now I think it's just amazing. I highly recommend this one to fans of the spacey prog realms. .Fred Trafton May 2002

Links : Click here for Franck Balestracci's web site (mostly in French, but with some English)
...........Click here to order Existences Invisibles from Carbon7 Records


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TARKUS Magazine Progressif Norvegian n° 21 Juin 2002

Franck Balestracci " Existences Invisibles "

Almost entirely on his own, the French keyboardist Franck Balestracci composed, recorded, produced and distributed "Existences Invisibles". Each and all tracks are recorded exclusively with keyboards (including a very good guitar sound), drums and percussion. A sort of third instrument is the sampling of voices, which easily could have been dull, but fortunately, Balestracci makes an effort not to over-use this effect.
The atmospheric sound immediately brings the thoughts to ECM inspired jazz, but that is only on the surface. "Existences Invisibles" is more exciting than that. Balestracci moves elegantly between prog, electronica and modern jazz. The variations appear often enough not to bore us, but not so often as to confuse us. The CD consists of 1
4 tracks (all instrumental, of course) each with 3-5 minute playing time, something that works well. Balestracci does not linger long with each composition, thereby keeping the listener¹s interest throughout. Not everything is equally good, of course, and it may be something in my mind only, but Balestracci appears to have gathered the least exciting pieced in the middle of the record. Altogether, this is a wonderful record for fans of progressive jazz-rock and chill-out. Had I not been superstitious I would have wished Balestracci good luck in achieving a recording contract. Instead I say: "Break a leg!" . Trond Saetre June 2002


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ACID DRAGON Magazine n° 34 autumn 2002 ( FRANCE / U.K. )

FRANCK BALESTRACCI - Existences invisibles - 2002

At times I am full of admiration for the musical realisation on this CD, at others frustrated by the artist's obdurate determination to stop some pieces or sequences dead in their tracks just as the listener is being drawn in ! I felt this frustration particularly on the opening track " Screenplay of a movie" and on " Electric day" where I thought of a robotic street performer I had recently seen who might have been persuaded to give his Kraftwerk a rest and try some Balestracci instead if it were not for the restless invention of these two pieces described by the artist himself on his informative web site as " Itinerant music" defined as " always in gradual change, in costant motion". There are many defining characteristics of this music. For example, disembodied sampled voices appear on most tracks. And it is no surprise to discover that Franck is a trained drummer / percussionist and teacher witness the marvellous snare work on the opening track . Piano, jazz stylisations and thuding bass also make appearances later on and Tangerine dream styled sound scapes also appear. ( Franck relies heavily on his Korg triton) Orchestral treatments can be heard on " Wild ballerina" ( for Karol Armitage) and briefly on " Dénaturer le réel " where I thought I could detect the spirit of Stravinsky . The most overt influence though is surely Zappa on " Message crypté" a marvellous piece heavily redolent of the seminal album "uncle meat". Listening to " Existences invisibles " had an extraordinary effect on me and opened up new possibilities both as a listener and a player . Balestracci has been writing music for many years now for TV, movies, even ballet and this is second self produced CD ( Reflections futures was released in 1999 ) Music for Franck is " a dialogue between the reality and the way to alter this reality " Listen to this CD and you'll appreciate his expertise and perception as both creator and analyst . ESSENTIAL ! .. Phil Jackson 2002


... MUSIC BY MAIL Danemark April 2003

Franck Balestracci: Existences Invisibles. This new release on the belgian label Carbon 7 Records presents the fascinating work of a multi-instrumentist, primary drummer, who invites us here in a long kind of musical "road movie" where our imagination sets the frames. Very well recorded and produced.


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PROGRESSOR Rock Pages  Ousbekistan  May 2003

Prolusion. "Existences Invisibles" ("Invisible Existences", of course) is the debut by the French multi-instrumentalist Franck Balestracci. Synopsis. The entire contents of this album show that Franck's main creative passion is the search for new musical forms in the land of Electronic Progressive. However, there are only four tracks here, the music on which represents a progressive electronic music. These are the four pieces located at the core of the album: Obscure Part, Les Desespoirs de Christa, Baird's Memory, and Prelude Polaire (6 to 9). Even though all of them are quieter and less complex than any of the other compositions here and, for the most part, consist of electronic structures, an amazing mysterious atmosphere, typical for the album as a whole, is present on them as well. Apart from the novelty of sound, the music on all of the other compositions here features a wide variety of definitely progressive ingredients: such as the continuous change of a musical direction, the use of complex time signatures, etc. Another important aspect of any of the best ten of these invisible, yet, very imaginative musical entities, concerns arrangements. Here, they are completely unpredictable and are mostly in the state of constant development. As for styles covering most of the CD's playing space, here is a brief definition of them. A highly original, lushly orchestrated Electronic Progressive with elements of Symphonic Art-Rock and Classical Academic Music is presented on the first five compositions on the album: Screenplay of a Movie, Adrift in a City, Le Veilleur Sous la Lune, Our Inner Theater, and Chaos Anterieur. Apart from the sections of a complete set of Rock instruments, all of them feature also those of varied string and wind instruments that, while being synthetic, sound quite realistic. Performed mostly without the use of strings and chamber instruments-related samples and sounds, all five of the last tracks on the album are about a blend of Electronic Progressive, Art-Rock, and Avant-garde and are probably the most innovative here.

Conclusion. Simply speaking, "Existences Invisibles" is the most diverse, complex, and interesting, and also the most progressive Electronic Rock album I've ever heard. In fact however, most of the contents of it exceed the bounds of this style, to say the least. In other words, Franck Balestracci's debut can be recommended not to all of the lovers of electronic music, and only to the most profound of them. While the greater part of audience of the album will consist of those whose horizons aren't limited by some particular framework. Vitaly Menshikov May 17, 2003 Interview Guy Segers for Progressor 2004


.... ...PROGGNOSIS  ( USA ) August 2004

FRANCK BALESTRACCI : EXISTENCES INVISIBLES (Carbon 7 records / 2003)

This music is dedicated to all wandering and forgotten souls, to all anonymous people, past, present and future, to all invisibles existences, now evaporated in space, to all nomad bodies, now disappeared; with humility, an echo, a vibration. - Franck Balestracci. This dedication by the artist is a very helpful introduction to this recording from multi-instrumentalist and predominantly percussionist Franck Balestracci. Here with Existences Invisibles this craftsman presents a complex album done with great care and I have to wonder how much time he had worked on this ? This album is a dense description of many feelings and I think many words cannot describe this properly even if I were to try. There is a famous Art Bears album The world as it is Today which, while it has nothing to do with Existences Invisibles shares the same keywords: world - today - image - reality.

In this way, and for this reason - you will discover some terrific moments while playing this album because you smell every noise, melody, accord or whatever it can be in that moment. At times I must confess that I found myself becoming bored from the very same parts I just liked 2 minutes ago... In this sense it is similar to watching a street or a field... and then something happens that distracts you and when you pay attention again that feeling is gone and now different. Ok, this is not a joke, but I get the feeling that if you like to do a good self-analysis - this is the kind of music that can accompany such a process. It is filled with elements of paradox, weird split and deconstructed voices are present which scared me a little and filled me with a sense of immense fragility in front of a daily non-global- chaos. This music is not for simple listening - it is for feeling, experiencing, for deep penetration, abstraction and contemplation. I have not heard anyhing like this album though it drawns in influences from zehul, electronic prog and RIO essenses into it's whole. The deconstructed voice generates the feeling of a thriller - like the death of communication itself. Additionally, you can can hear both guitar and bass grooves but in fact they are not really present - only mimmiced in the keyboards. While it will not get a lot of air time from me - it is an artistic expression of depth which I most certainly appreciate. Only a daring label whose appreciation for music as art, such as Carbon 7 could have made this possible. From Balestracci's website we learn:

For us, it is certainly a new musical path, a translation of today's world into sounds. Sounds which suggest images, like a screenplay which tells a story of which you are at times the writer and at others the audience. Not a video-clip but a feature-length film. Your own film which depicts your questions, your doubts, your fears, but also your aspirations and your pleasures. A universe which opens onto vast horizons where there are still mysterious things waiting to be discovered. An audio-visual world where the visual part is yours.

I could not have described this any better than that.  Maya 11 August 2004


 

NUCLEUS Progressive Rock  Argentina 2003

FRANCK BALESTRACCI : EXISTENCES INVISIBLES (Carbon 7 records / 2003)

The French musician Franck Balestracci had carried out this absolutely alone work, interpreting all the instruments that is: keyboards, drums, percussion and effects of noise. I have to admit that before putting the CD in my reproducer it had feeling found regarding the disk. On one hand it knew comments very auspiciosos of the same one. For the other one, with the time I have generated a stupid prejudice regarding the works soloists in that an only musician this position of all the instruments, headed by the keyboards. After listening the first notes of "Existences Invisible" I checked both things: that him mine was a prejudice and that, indeed, it was stupid. The sound in this CD this to years light of being an abuse of a monotonous keyboard. On the contrary, the sound variety that is able to generate Balestracci is remarkable, appearing in the mixture emulations of first floor and violins, among other sones (I have to accept that if the own Balestracci has not made sure that what is heard in some fragments is a keyboard, has sworn that it was a true electric violin).
Another characteristic to highlight is the handling of the percussion that, in my opinion, it is of making notice. Balestracci demonstrates that it is not only a keyboardist that executes something of percussion like a mere accompaniment of its work, but rather the development percussive is so important in the structure of its compositions like the keyboards, integrating some quasi-ethnic airs fantastically, to define them somehow.
If they asked me to who could come closer the music of Balestracci stylistically, I would respond in my immense ignorance that I am not happened any reference to give. If they insisted with the inquisition and they forced me to give a positive answer, perhaps I would answer that to Klaus Schulze in their more dynamic moments and percussives... although, I repeat, only if they forced me forcibly to look for some reference to guide the reader.

CONCLUSION: "Existences Invisible" this included in the category New Music of Carbon 7 Records. Me, in the personal thing, I have arrived to a point in that no longer you as categorizing the musical works wisely, is so I find very difficult to classify this work in a style, I can only affirm that it is EXCELLENT MUSIC (but there of which is their classification) and that I recommend it thoroughly, in particular, to the lovers of the Cosmic Music and, in general, to all those that they like of the good instrumental music. Paul Puleston 2003  Interview GUY SEGERS for NUCLEUS 2004


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MANTICORNIO Magazine ( Mexico ) May 2003

Uno de mis más agradables descubrimientos musicales en 2003, y eso que su primera producción "Réflexions Futures" nació cuatro años atrás.Franck BALESTRACCI es un músico que hace de todo. En su producción "Existences Invisibles" de 2003, él mismo toca sintetizador, piano, baterías, percusiones, efectos de sonido y voces modificadas por computadora, pero como músico me resulta más notable frente a los teclados y las percusiones. Su tendencia musical es la música nueva, en un estilo similar a PRESENT por su complejidad pero menos rudo, y por momentos incluso a los ambientes electrónicos Vangelis y Tangerine Dream. Su proposición musical, en sus propias palabras, es una invitación a sumergirse en su percepción del mundo, su relación con las cosas, con su ser… Un universo paralelo a la música zeuhl, pero con un acento melódico, misterioso, místico. Alfredo Tapia mayo 8, 2003

Interview Entrevista con Franck BALESTRACCI MANTICORNIO 06/2003


    ROCK PROGRESSIVO  (Webzine BRASIL  October 2004)

FRANCK BALESTRACCI : EXISTENCES INVISIBLES (Carbon 7 records / 2003)

Tido pela imprensa especializada como o carro-chefe da Carbon 7, este CD é a continuação de Réflexions Futures, seu primeir trabalho. Fantástico CD, sem dúvida, que mistura música eletrônica (mas não das tradicional escola alemã), com momentos sinfônicos, atonais e RIO. Boas passagens de bateria, alguns violinos, levadas jazzísticas e teclados às vezes tenebrosos e melancólicos. Este CD precisa ficar ao lado do da banda Attica pois assim você enfarta o colecionador de vez... Cesar Lanzarini


..ARLEQUINS NEWS LETTER webzine Italia

FRANCK BALESTRACCI - Existences invisibles - autoprod 2002 FRA /

In Francia è molto diffusa, ed ha un buon seguito, la cosiddetta musique nouvelle, ovvero la musica nuova, ove per nuova non so di preciso cosa si intenda (ma d'altra parte cosa c'è ancora di progressivo nel Progressive...?), ma accomuna certi tipi di musica elettronica e d'avanguardia, ad ascoltare qualcosa un po' in giro. Questo secondo album di Franck Balestracci rientra in questa categoria, anche se non siamo troppo lontani da certe frange più facilmente riconoscibili ed accettate come Progressive. Si tratta di un disco, completamente strumentale, scritto e suonato da una sola persona anche se, come viene specificato nel libretto, si tratta di strumenti suonati effettivamente, senza traccia di suoni programmati. I suoni non sono troppo poveri, come in altre produzioni del genere, anzi... si tratta di una musica corposa, delicata e sussurrata, con sonorità misteriose e costantemente evocative, con sonorità ed atmosfere anche zeuhl. Si può quasi immaginarla come colonna sonora di un film, di certo difficile da assimilare, ma affascinante se si è predisposti ad ascolti di musiche complesse e dalle mille sfaccettature. . Alberto Nucci .Giugno 2002


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Progressive Newsletter magazine n°42 (Deutschland) décember 2002

Franck Balestracci – Existences invisbles (Privatpressung,  2002)

Mit "Existences invisibles“ legt der Multiinstrumentalist, aus der Provence stammende, Franck Balestracci ein Album vor, dass einige Durchläufe, mehrer Versuche benötigt, bis man vollständig die Tiefe seiner vielschichtigen Klanglandschaften durchblickt. Balestracci, der als Schlagzeuger begann, auf seinem Werk aber ebenso Keyboards, Percussion und diverse stimmliche Sound Effects beisteuert, steht in der Tradition der New Music / R.I.O Bewegung. Nichts wurde auf diesem Album programmiert, sondern die Titel sind vielmehr live eingespielt. Greifen Soloalben mit deutlicher Keyboarddominanz meist auf dem Rhythmus aus der Steckdose zurück, so erweist es sich hier als sehr großer Vorteil, dass Balestracci hinter einer „echten“ Schießbude ein sehr interessantes Rhythmusgeflecht entstehen lässt. Ein weiterer interessanter Punkt ist die klangliche Tiefe, die diversen Klangmuster, die hier synthetisch reproduziert werden, dennoch keineswegs spröde oder kalt klingen. So haben die Keyboards mal einen Gitarrenklang, sorgen prägnante Bass Rhythmen für Groove, wie sie natürlich auch die ganze Palette von weit verwobenen Klangteppichen, bis hin zu Synthie- und Pianoklängen abdecken. Musikalisch bewegt sich der Franzose auf einem Terrain, dass die Musik zwischen soundtrackartigen Stimmungen, bis hin zu Ambient Klängen schweben lässt, wobei auf der anderen Seite Sinfonik, jazzige Parts, moderne Klassik, bis hin zu fast schon magmaesker Bedrohlichkeit stehen. Über dem Album hängt eine düstere Stimmung, die sehr passend zur herbstlichen Jahreszeit erscheint. So arbeitet der Solokünstler zwar oft mit minimaler Instrumentierung, diese schlägt sich aber dafür in eindringlicher Atmosphäre nieder. " Existences invisibles“ ist auf diverse Arten ein recht untypisches Keyboardalbum. 13 Klangreisen bzw. Songs, die mehr sind als nur Fragmente und Stimmungen bieten, sondern aufgrund immer wieder überraschender Wendungen, den Zuhörer mit offenen Ohren genau hinhören lassen.   Kristian Selm 12 / 2002


... SOFT SECRETS. Magazine Nederland summer 2003

Franck BALESTRACCI - Existences Invisibles (Carbon 7) - Symfo-Ambiënt

Franck BALESTRACCI is een Franse multi-instrumentalist die duidelijk links heeft naar hedendaagse gecomponeerde muziek, Jazzy contemporain, zoiets. Voor alles is hij een geluidskunstenaar en percussionist die in lang uitgesponnen tracks ware filmische vergezichten in elkaar knutselt. De muziek is meestal behoorlijk druk en doet denken aan de op toon gezette sciencefiction verhalen van symfonische bands aan het einde van de zeventiger jaren. Arjan Van Sorge


  Kwadratuur.be  21 03 04

Franck BALESTRACCI - Existences Invisibles CD / Carbon 7 / AMG (C7-064)

Franck Balestracci is een veelzijdig muzikant. Dat kan je op zijn nieuwe cd 'existences invisible' niet enkel horen maar ook zien. Op de achterzijde staat immers vermeld wie wat gespeeld heeft op deze plaat. Veel namen moeten daar niet voor gebruikt worden: keyboards, piano, drum of noem maar op, Balestracci heeft gewoon alles zelf opgenomen. De uit de Provence komende Balestracci is drummer van opleiding en het is dan ook hoorbaar dat vooral ritmes zijn muzikale visvijver vormen. Niet dat hij de luisteraar enkel rauwe vis presenteert: zijn menu is evenwichtig gekruid met melodie en harmonie.

De eerste indruk van 'existences invisibles' is niet zo overweldigend. 'Screenplay of a movie', de openingstrack, klinkt immers ongeveer even modern als het geluid dat computerspelletjes begin jaren negentig wel eens durfden te produceren: zeer elektronisch en met weinig harmonische rijkdom. Daar houdt de vergelijking dan wel reeds op. De elektronische synthesizerklanken blijven wel terug komen, maar absoluut niet in monotone loops of inspiratieloze variaties. De klanken, ritmes en samples
worden verweven tot een complexe structuur die een enorm ruimtescheppend vermogen heeft. De muziek zweeft dan ook ergens tussen de twee werelden van ambient en soundscapes in. De meeste nummers hebben een uitgesproken rustig karakter. Een mooi voorbeeld hiervan is 'Prelude Polaire'. Hierin ontspint zich een ragfijn samenspel van subtiele drum, elektronische strijkinstrumenten en andere geluidseffecten. Ook in 'Telle Est la Raison' komt dezelfde ingrediënten aan bod, al wordt er hier meer suspens gecreëerd door stuwende lage strijkers en geheimzinnige, weidse intermezzi met viool en piano. Soms verdwijnt de eerder vermelde rust echter volledig. 'Electric day' bestaat uit een uptempo basbegeleiding met een pertinente hihat op de achtergrond. Daarboven speelt de synthesizer een opzwepende melodie en zorgen samples en zogenaamde 'deconstructed voices' voor een ijzige kille sfeer.

Elektronica staat bij Balestracci echter niet voor gevoelloosheid en onpersoonlijkheid. Met al zijn hulpmiddeltjes slaagt hij erin een zeer mooi, verscheiden en bij momenten zeer warm klankpalet tevoorschijn te toveren, iets waar andere elektronica-adepten nog niet in de verste verte aan kunnen tippen.
Joeri Rogelj


To be continued.....................!

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